Le code secret

Te tairas-tu, petite sotte ?

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9 commentaires

Mosc a dit :

Et nous laissons, une fois de plus Pensée en mauvaise posture à la fin d'une page…

16 mai 2013

Un visiteur (Merry-jolie) a dit :

Mais… mais c'est très cruel, ça. Faut pas torturer ses persos comme ça! Vivement la page suivante!

16 mai 2013

Nada a dit :

Quel sale bonhomme !!! traiter ainsi Pensée, a mon avis ça ne va pas ce passer comme ça!!!!

16 mai 2013

Dino a dit :

ça serait dommage qu'elle meurt il n'y aurait plus personne à sauver…

16 mai 2013

Un visiteur (Gambit) a dit :

Superbe planche! Le mouvement de la première case est extra. Par contre, la bulle de la neuvième case est un peu gênante… Mais quelle aventure!!!

16 mai 2013

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

C'est une idée plutôt originale que de situer le monde de prédilection d'Hurmine et Lalya sur … les toits de Paris.

Bon, d'un côté, c'est logique, fonctionnel puisque leur job c'est le vol ! Et que les lucarnes, fenêtres, balcons … sont autant de points d'entrée dans ces appartements cossus où les bourgeois accumulent le produit de leurs rapines à eux.

Mais si tu as choisi cet espace, c'est peut être parce que les toits sont le dernier espace urbain désert, dépourvu de surveillance, de réglementation de circulation, le dernier terrain de jeu ou d'aventure où l'imagination peut prendre son essor librement ! Un espace dans lequel on peut croiser un promeneur mélancolique, un justicier blanc et surtout des chasseurs de primes avec leurs pièges pathétiques ! Les toits, c'est aussi, dans les comics, l'espace de circulation ou de veille de personnages comme Spiderman, Daredevil ou Batman, le lieu où l'on se déguise, change d'identité, commence une nouvelle vie, le plus souvent nocturne d'ailleurs. Sur les toits, la nuit : domaine de prédilection des … chats, autres créatures nocturnes, furtives, silencieuses, bondissantes …

En convoquant ce type d'espace, ta BD pourrait verser dans la fantasmagorie, multiplier les apparitions, les figures loufoques, à la Lewis Carroll ou Fredric Brown …

Mais Hurmine et Lalya ne passent pas tout leur temps sur les toits ! Elles ont aussi une vie prosaïque plus bas dans la rue, une vie relationnelle, une vie dans leur époque …

Entre le haut et le bas, les toits et la rue, la nuit et le jour, elles ont une vie assez équilibrée finalement …

17 mai 2013

Un visiteur (pchav) a dit :

Dépêchez-vous Hurmine et Lalya! Pensée a besoin de vous!

18 mai 2013

Mosc a dit :

Merry : tant que les personnages de bd ne se mettent pas en grève pour lutter contre la cruauté de certains de leurs auteurs…

Nada : tu l'as dit, ça ne va pas se passer comme ça, on va voir ce qu'on va voir, et si les situations pareilles ne finissaient pas par se retourner, cette bd pourrait s'arrêter vite…

Dino : c'est sûr que si elle meurt, il y aurait peu de survivants à ce chapitre…

Gambit : c'est vrai, pour la bulle. Mais j'avais du mal à lui trouver une bonne place… J'aurais dû, je m'en rends compte maintenant, décentrer un peu l'image et laisser un bord “libre” pour l'accueillir.

pchav : Hurmine et Lalya sont à l'image de leur créateur, des fois, elles prennent bien leur temps… C'est leur côté diva, sans doute, se laisser désirer !…

18 mai 2013

Mosc a dit :

Jean Baptiste Crocodile - c'est la dernière fois, je pense, où je citerai ton nom en entier !:)

Pour les toits, tu l'as dit toi-même : l'espace de liberté, loin des lampadaires et des passants, et l'accès à bien des ouvertures plus faciles à pénétrer que les portes… Et aussi, oui, tout le passif littéraire, bédéistique ou cinématique du genre… Mais les hommes ne volent pas, et pour les rencontrer, que ce soient des amis, ou des “victimes”, il faut revenir à leur hauteur, au sol.

Hurmine a une certaine défiance pour le sol, elle en fait part ici ou . Quand elle passe une nuit “au sol”, chez le peintre, hurmine en sort malade, et son retour de jour par les rue est peu glorieux et il faut comme des miracles pour qu'il ne se finisse pas mal. Dans les égouts, Hurmine se révèle claustrophobe et passe très près de la mort. Mais en même temps, c'est sur le sol qu'elles traversent Paris, en camionnette avec Dudu, personnage qui aura dans un avenir pas tout proche une grande place dans l'histoire…

Contrairement au sol et ses mille dangers, Hurmine et Lalya règnent en Maître(esse)s sur les toits… jusqu'à l'arrivée du justicier blanc, malgré ses abords bouffon. Pas pour rien que le chapitre précédent s'intitulait “fin de règne”, il n'y a plus de sécurité nulle part pour nos deux voleuses…

Ce chapitre, pour le moment, leur a donné un peu de respiration : plein de violence, des morts, mais loin d'elles… jusqu'à maintenant. Vont-elles trouver leur place dans cette ultra-violence, elles qui restent malgré tout dans leur monde mi-onirique, où l'on s'offre à soi-même les libertés que la société ne nous donne pas, où l'on croise des amis, la bande d'Hurmine, l'inspecteur, le musicien des rues, qui tous partagent au moins un morceau de ces rêves ?

Une vie équilibrée ? Il faut bien ça, quand on vit sur les toits, où la moindre chute peut s'avérer mortelle…

18 mai 2013

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