Le code secret

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11 commentaires

Mosc a dit :

Pour les nouveaux lecteurs, ou ceux à la mémoire qui flanche : les deux personnages de la dernière vignette s'appellent Hurmine et Lalya et elles ont le rôle, dans cette bande dessinée, de personnages principaux…

1 mai 2013

Un visiteur (Antoine) a dit :

Heureux de retrouver tes deux héroïnes! Et félicitation pour le fer forgé de l'avant dernière case!

2 mai 2013

Un visiteur (pchav) a dit :

Belles cases 12 et 13!

2 mai 2013

Dino a dit :

Il était temps qu'elles interviennent.

3 mai 2013

Un visiteur (Gambit) a dit :

La 12 est géniale! Encore une très belle planche avec une narration qui coule de source. Super!

4 mai 2013

Un visiteur (Not Quite Dead) a dit :

Excellente transition vers nos héroïnes.

4 mai 2013

Duanra a dit :

Du sacré dessin !

9 mai 2013

Nada a dit :

Chouette Hurmine et Lalya reprennent du service!!!!

12 mai 2013

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

C'est une BD très plaisante (je viens de la lire d'une seule traite ou quasiment …), on ne s'ennuie jamais, il y a de nombreux personnages, des situations variées, beaucoup d'action. Les personnages sont dotés d'une forte identité, ils ont un passé, des idées, ils poursuivent des buts. En outre, ils ne sont pas isolés les uns des autres, ils appartiennent à des couples, des groupes, des classes sociales, ce qui donne l'impression d'un tissu relationnel vivant avec des intersections surprenantes (le père de Lalya collectionne les tableaux d'un peintre qui est l'amant d'Hurmine), des figures attachantes (le vieil inspecteur qui se balade sur les toits) ou d'autres repoussantes (le justicier blanc : critique implicite de tous ces justiciers masqués qui prétendent combattre le crime et qui ne font que satisfaire leurs pulsions sadiques …).

L'avant guerre qui est dépeint, c'est un monde où l'affrontement des classes sociales est frontal. Le point de vue choisi pour éclairer cette question sociale, c'est celui des anarchistes. Le vol pratiqué par Hurmine et Lalya ou par leurs copains anarchistes s'inscrit dans le schéma de la reprise individuelle. Sous couvert de vol, il s'agit en fait d'exproprier les possédants dont la richesse n'est elle même que le résultat de nombreux vols, soit pour la redistribuer, soit pour la consommer.

En même temps, ce contexte politiquement précis baigne dans un univers fictionnel proche de Fantomas, des feuilletons populaires ou des films muets de Feuillade : Musidora et son collant noir intégral anticipe sur la tenue de “travail” d'Hurmine et Lalya … Les pièges machinés sur les toits par tous les “chasseurs” de prime qui veulent coincer Hurmine sont de la plus haute fantaisie : le ton reste léger en dépit de certaines scènes traumatisantes (l'exécution du frère d'Hurmine, le passage à tabac d'Hurmine par le justicier blanc). Le découpage de l'ensemble en courts chapitres donne au récit à la fois une organisation forte et, pour le lecteur, une heureuse ponctuation. Je ne sais pas encore si ce découpage restera au service d'une intrigue chronologiquement située ou engagera l'histoire dans une prolifération horizontale de péripéties atemporelles … Pour l'instant, l'équilibre entre les deux dimensions est bien tenu : le temps s'écoule et les micros intrigues se juxtaposent en déposant des sédiments qui sont ultérieurement repris. On sent derrière une vraie préméditation de l'ensemble !

Graphiquement, le trait est au service du mouvement perpétuel de personnages qui passent le plus clair de leur temps à bouger, grimper, courir, bondir, sauter sur les toits de Paris.

Enfin bon, quoi, si j’abrège et je résume : j’aime bien. Il y a là une vraie identité graphique, du talent et de la maturité dans la conduite du récit. Alors, longue vie à Hurmine et Lalya ! Et d’ailleurs, les voilà qui apparaissent pour la première fois dans le chapitre et, avec elles, ce noir qui leur va si bien !

13 mai 2013

Mosc a dit :

Désolé, le rythme de publication avait semblé reprendre un cours normal ces derniers temps, mais c'était en fait un peu par miracle, je suis encore ralenti dans ma production pour quelques semaines, je ne peux pas garantir une régularité totale, mais ferai en sorte de ne pas laisser passer d'énorme vide comme il y a un mois…

Antoine : merci, ce fer forgé est une vraie torture à dessiner, pour un dessinateur pas vraiment précis comme moi, mais le résultat peut donner une belle matière. Pchav : merci à toi, c'est toujours, je trouve, bien de finir une page de belle manière, ça motive pour lire la suite (quand elle sera là, en tous cas ^^) Dino : oui, il était temps, mais comme les divas, elles aiment se laisser désirer… Gambit : merci, camarade, c'est toujours bien de laisser quelques passages muets, on arrive parfois à suggérer bien des choses. NQD : transition qui n'est pas encore totale, vu qu'Hurmine et Lalya ne seront pas sur la prochaine planche, mais par contre, après… Duanra : merci, c'est le travail à l'encre et au pinceau, que j'aime particulièrement et qui me motive bien pour progresser. Nada : oui, elles reprennent du service, tout comme toi, ce qui fait tout aussi plaisir !

JBC : merci pour ces superbes observations ! On comprend en te lisant que, si “Hurmine & Lalya” parait en feuilleton (plus ou moins) régulier, la lecture du tout en une fois est beaucoup plus riche. Tout ce que tu cites, j'ai espéré pouvoir le faire passer… Ce ton léger, d'où l'humour n'est jamais bien loin, est dû au fait que personne, finalement, n'est vraiment à prendre au sérieux… sauf en certains cas où la réalité vient heurter les rêves.

C'est amusant, tu parles de “préméditation de l'ensemble”, mais au départ, j'ai démarré ce webcomics en complète improvisation. J'ai eu envie de dessiner un univers assez particulier, celui des toits de Paris, en y faisant évoluer deux voleuses… Quelques visages griffonnés, ce qui m'a donné le temps de réfléchir un minimum, de leur donner à chacune un minimum de background, et j'ai dessiné les premières pages… J'ai décidé de bien les différencier en racontant d'abord leur rencontre, la confrontation de deux univers qui auraient pu ne jamais se croiser. D'habitude, je n'aurais pas démarré un récit de la sorte, j'aime que les bases soient déjà données, quitte à les raconter plus tard… tout comme, ici, Hurmine ou Lalya se racontent de temps en temps des brêves de leurs existences passées. La plupart des personnages, je les ai créés au fur et à mesure, en me disant que je trouverai bien à les réemployer plus tard… Quand j'ai dessiné le tableau, chez le juge, où Hurmine est peinte, je savais que ce serait la base de quelque chose, mais rien n'était encore défini… Puis bon, la réflexion va plus vite que le dessin, et l'univers s'est mis en place… Aujourd'hui, rien n'est écrit, mais la suite est bien construite, dans sa majorité, dans ma tête, et la plupart des éléments restés en suspend pour le moment seront développés plus ou moins tard… Certains passages semble-t-il anodins vont, dans le chapitre suivant, rattraper nos héroïnes… Allez, faut que je me taise et que je continue à dessiner, plutôt !

Encore merci en tous cas pour ce long (c'est une qualité) commentaire qui me motive bien et me pousse, moi aussi, à me lancer dans des longs monologues que seuls quelques inconscients liront !

14 mai 2013

Furedo a dit :

Hello! Rhaaa je rattrappe mon retard, j'aurai quasiment tout lu en une semaine! Vraiment très très bon webcomics, les persos sont attachants, on commence avec des petites épisodes, on introduit tranquillou des persos, une atmosphère puis le tout s'épaissit! Bravo!

Sinon, je mets mon commentaire ici, très réussie la courbe des jambes en case 9!

22 avril 2014