Le trafiquant et le déserteur

Comme si j'allais oublier

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10 commentaires

Mosc a dit :

Même si on ne s'en rend pas forcément compte, la guerre n'est pas loin, il faut bien que quelques bidasses viennent passer un peu de bon temps à Paris… où Lalya, soucieuse, ne semble pas avoir amélioré son humeur, à moins que là, à la fin de la page…

12 nov. 2014

Gambit a dit :

Superbe planche! Riche et détaillée… Les décors sont extras!!!

13 nov. 2014

Nada a dit :

Oui on sent bien que le guerre n'est pas loin, fantastique cette page comme dit Gambit , riche et des détails plein de sens….mais où va donc Lalya ce soir?!!

13 nov. 2014

Un visiteur (pchav) a dit :

Très belle planche ! le temps automnal ne gâche rien…

13 nov. 2014

Un visiteur (Not Quite Dead) a dit :

Le postiche a glissé, dans la case-miroir? Il semblerait surprenant que Lalya ne change pas de vêtement quand elle se déguise, mais se contente de retirer sa barbiche…

Mais les Parisiens sont peut-être aussi indulgents que les habitants de Metropolis…

13 nov. 2014

Rosto a dit :

décors superbe, tu tiens bien tes persos…

15 nov. 2014

Dino a dit :

J'aime beaucoup ce genre d'histoire dont le décor participe à l'histoire.

16 nov. 2014

Mosc a dit :

Gambit : merci ! J'aime bien de temps à autres ce travail détaillé dans le dessin. C'est ainsi depuis toute cette deuxième partie, qui se passe de jours, ou l'on quitte finalement le côté un peu apaisant des nuits parisiennes sur les toits aux plus grandes plages noir ou blanches…

Nada : oui, la guerre, aussi “drôle” soit-elle, est dans l'air… J'essaie de reproduire un peu cette atmosphère où l'on s'habitue en quelques sortes à ce conflit larvé qui n'a pas encore fait ressentir ses vrais effets. A l'époque, après quelques mois déjà d'immobilité, on tendait à espérer qu'elle n'éclate jamais, finalement, cette guerre qui n'en était pas encore une…

pchav : en tous cas, dans la réalité, je ne suis pas aussi fan que ça du temps automnal !

NQD : la seconde hypothèse sera la bonne ! :) Je ne sais pas si on comprend bien, mais on a changé de contexte entre les deux dernières cases, le soir est arrivé, et Lalya peut maintenant révéler son identité à ceux qu'elle va voir ce soir, contrairement au “pauvre idiot” qu'elle vient de quitter en début de page…

Rosto : merci, j'essaie de tenir mes persos, même s'ils ne me facilitent pas toujours la tâche à se déguiser comme ça :)

Dino : Paris est, comme Hurmine et Lalya, un des personnages principaux de l'histoire !

18 nov. 2014

Un visiteur (Not Quite Dead) a dit :

On comprend, mosc, qu'elle va voir des personnes de confiance. Cependant, je trouve le fait qu'elle porte les mêmes gants et la même redingote que j'estimais faire partie du déguisement au même titre que le postiche un peu trompeur.

A côté de cela, même dans un contexte de guerre, je trouve curieux de la voir habillée à la garçonne au niveau du sol. Cela ne risque-t-il pas de faire se retourner sur elle les passants?

18 nov. 2014

Mosc a dit :

La nuit est tombée, et Lalya estime qu'elle n'a pas besoin d'user d'autant de précautions, de soigner juste une silhouette générale… surtout que ceux qu'elle va voir, à présent, la connaissent sous sa véritable identité !

27 nov. 2014

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