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Ce soir, on touche le ciel !

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9 commentaires

Mosc a dit :

Touchons le ciel, oublions tout, contemplons… avant de connaître les idées de Lalya… Mais, je vous rassure tout de suite : les ennuis reviennent très bientôt !

26 mars 2014

Un visiteur (Not Quite Dead) a dit :

Hello.

C'était très juste, ce que tu disais un terme de la page précédente. C'est facile de sourire de l'optimisme béat des autres. La paille, la poutre, tout ça…

Au niveau des détails, je doute qu'une virgule ou un point s'impose, en case une, entre “encore” et “pas mal”.

Sinon, je voulais relever deux choses sur cette page:

Tout d'abord, la contre-plongée de la case 5, l'occasion, je crois, du premier ciel étoilé que tu nous offres (tu confirmeras). Cette case m'a fait un peu réfléchir. Je me suis dit que nos deux protagonistes, en passant de la rue aux toits, avaient voulu s'élever au-dessus de leurs problèmes, des règles de la société… avec un succès relatif, puisqu'ils y restent exposés aux attaques du Forain ou du Justicier Blanc. Je me demande si ce qui déprime autant Hurmine, ce n'est pas le constat de cet échec. Certes, les toits, ce n'est jamais qu'un premier étage: au-dessus, il y a le ciel. Scintillant, superbe, immuable. Hors de portée des hommes, de leurs règles et de leurs obus… Hors de portée des hommes… mais malheureusement hors de portée de nos deux marginales. A partir de là, deux solutions: - Hurmine et Lalya dans l'espace. - Hurmine et Lalya au paradis (plus que cinq stigmates et c'est bon, Hurmine!) Ahem… Il vaut peut-être mieux que je laisse la rédaction de la suite du scénario entre tes mains. :P

Autre case qui m'a beaucoup plu: la septième. J'aime la posture du personnage. Et j'aime également le contraste que le ciel offre avec la case qui est immédiatement au-dessus. Noir. Fermé. C'est probablement un concours de circonstances, puisque tous tes ciels sont généralement ainsi (pour favoriser la lisibilité et parce que c'est plus commode à faire, j'imagine). Mais l'effet m'a frappé.

27 mars 2014

Dino a dit :

Heureusement que Hurmine a sa copine pour lui remonter le moral.

27 mars 2014

Nada a dit :

Cette case de ciel étoilé est magnifique!!! La tête dans les étoiles et un peu de calme avant ta promesse d'ennuis….

27 mars 2014

Un visiteur (pchav) a dit :

Cette case 5 nous fait toucher le ciel nous aussi! J'aime cette poésie… avant les nouveaux ennuis promis…

27 mars 2014

Gambit a dit :

Une bien belle planche. J'aime bien le portrait d'Hurmine en case 1…

29 mars 2014

Mosc a dit :

NQD : comme toujours, tu vois bien les choses. le virgule est de trop, en effet, une petite maladresse que je vais retirer.

En s'élevant sur les toits, Hurmine (qui vivait déjà cette existence avant de connaître Lalya) se trouvait en grande sécurité : Elle se riait des chasseurs de primes improvisés qui tentaient de l'attraper , parfois en lui tendant des pièges plutôt mal fichus , les gens qu'elle y croisait étaient des amis

En descendant au niveau du sol, elle était arnaquée par un filou ou manquait de se faire arrêter par la police … Ne parlons pas des sous-sols où elle était prise de crises de claustrophobie et croisait une secte sinistre

Et ceci jusqu'à l'arrivée du justicier blanc. Pas pour rien que j'ai intitulé le chapitre suivant celui de l'apparition hésitante de ce dernier “Fin de règne”…

D'où, en effet, son amertume actuelle, amplifiée par les derniers événements et par le contexte inquiétant de début de guerre (rappelons qu'elle n'a pas connu son père, mort pendant la première guerre, à la différence de celui de Lalya…)

Pour ce qui est du ciel étoilé, c'est quasiment le seul, c'est vrai, avec une exception relative, mais qui montre Lalya seule, l'optimiste de la bande…

Quand à la suite du scénario… et bien, nous verrons si tes idées correspondent à ce que j'ai prévu :p

Et pour la 7e case, le noir est voulu, car comme le disait le grand philosophe franco-belge : “Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir”…

En tous cas, merci encore une fois pour cette lecture attentive !

Dino : c'est certain, c'est d'ailleurs pour cette raison que Lalya pousse un peu son optimisme des fois !

Nada, pchav : merci ! Voilà, il fallait pour une fois illustrer l'optimisme de Lalya… Je doute que l'on puisse voir un tel ciel au dessus de Paris, même à cette époque bien moins éclairée que la notre, mais ces étoiles, qu'on les voit ou non, sont bien là !

Gambit : merci, l'ami ! Dans cette première case, pour une fois, c'est Lalya qui est bien sombre, graphiquement en tous cas : elle est sans doute un peu fatiguée des lamentations de son amie…

1 avril 2014

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

Je reprends contact avec ta BD et tout de suite me frappe cette phrase : “mais ma tête me lance encore pas mal”. Tu fais parler tes personnages comme dans la vie et de petits sujets prosaïques. C'est la raison pour laquelle sans doute quand, quelques cases plus loin, Lalya dit : “regarde comme la nuit s'est faite belle pour célébrer ton retour”, on y croit, je veux dire que le ciel étoilé, eh bien, on le regarde et on perçoit la poésie et l'émotion de ce moment.

Tes personnages pétillent de vie concrète et sont capables aussi de frissonner devant un grand ciel nocturne. Ils sont complets !

2 avril 2014

Mosc a dit :

Merci, JBC ! C'est là que se trouve mon plus grand plaisir de création : faire des personnages crédibles, humains…

2 avril 2014

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